Aller à la navigation.

Actualité

Nos émissions
Les Simones

On peut retrouver toutes les informations que je présente lors des chroniques dans les différentes publications faites par le Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale à l'adresse http://maisons-femmes.qc.ca/publications/

Personne ne choisit d'être en relation avec une personne qui est manipulatrice ou violente. La relation évolue malheureusement parfois en violence conjugale. Il est important de toujours avoir à l'esprit que la violence n'a pas besoin d'être physique pour laisser des blessures. Lors d'une future chronique je présenterai les différents types de violence qui peut, malheureusement, être présentent dans une relation amoureuse.

Le cycle de la violence est le «patron» qui introduit une violence toujours plus grande dans une relation. En effet, ce cycle augmente, peu à peu, la tolérance de la victime en lien avec le contrôle que l'autre exerce. Le cycle commence par une tension. La victime indique une limite et l'autre par différents moyens (excès colériques, silences lourds, intimidation...) cherche à dépasser celle-ci. Si la victime tente de faire respecter cette limite, il y a alors une crise ou une agression. Celle-ci peut-être verbale, psychologique, physique, sexuelle... La victime ressens alors de la colère ou de la honte. L'agresseur passe alors en mode justification. Il trouve alors des excuses pour son comportement. Il peut même aller jusqu'à faire ressentir à la victime qu'elle est responsable de l'acte d'agression. La victime va penser que l'autre changera ou que la limite qu'elle avait fixée au départ n'est pas réaliste et que l'agresseur avait effectivement raison de réagir. On termine alors le cycle par la «lune de miel» c'est-à-dire la réconciliation. L'agresseur est alors la personne la plus charmante, concilliante que l'on peut retrouver. La victime sent alors qu'effectivement elle est dans l'erreur d'avoir mis cette limite. Le cycle pourra alors recommencer avec la nouvelle limite de la victime. La tolérance de la victime évolue ainsi.

Lors de ma relation, où je vécue de la violence conjugale, j'avais honte de la tolérance, des «compromis» que j'avais fait. Surtout sur l'aspect financier, je n'osais pas parler à mes proches de ce que je vivais. Heureusement pour moi, j'ai atteint un seuil suffisamment élevé pour faire des démarches et me sortir de cette relation.

 
 

Émiss
ions

Revenir au début.